Un problème dans la revue

Viktor Orbán a peur de perdre — et il est prêt à tout.

Pour disqualifier l’opposition qui pourrait mettre fin à son règne, il la présente désormais comme le pantin d’un complot européen.

Du «  grand remplacement  » à la menace d’une «  guerre mondiale  », il aligne son langage sur celui de Poutine et de Trump.

Nous traduisons son dernier discours de campagne et le commentons ligne à ligne.

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À Dubaï, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé le lancement d’une coalition des volontaires en Europe sur la gouvernance du numérique.

Face aux oligarques des réseaux à la tête d’un «  État failli  », il liste les mesures concrètes de l’Espagne pour «  reprendre le contrôle  ».

Nous le traduisons.